L’été des supplices – Critique de Midsommar

C’était le plus gros choc de 2018, le caillou dans la chaussure impossible à enlever, le truc qui colle à la rétine et empoisonne le cerveau… Cela fait un an maintenant que l’on a découvert Hérédité et les traces sont encore là… L’attente était donc phénoménale concernant ce Midsommar, tant il permettrait de découvrir si Ari Aster était un petit malin ayant réussit un coup de génie ou un nouveau prodige du cinéma contemporain.

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L’Amour à Mort – Critique de Zombi Child

En abordant la figure du zombie dans son nouveau film, Bertrand Bonello s’éloigne des clichés du genre en revenant aux racines mêmes du mythe, à savoir le vaudou haïtien. L’occasion pour lui de nous offrir une œuvre douce-amère qui fait rimer fantastique avec poésie.

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Let the wrong one in – Critique de Parasite

Belle revanche que celle prise par Bong Joon Ho sur le Festival de Cannes. Après s’être fait bouder son Okja il y a deux ans pour cause d’achat du film par Netflix (on va pas vous refaire l’histoire), il revient cette année avec un long-métrage en compétition officielle et repart avec la palme d’or, rien que ça. Si Okja avait été perçu comme le parasite du festival, Parasite, lui, en ressort comme le remède au marasme dans lequel s’embourbe son prix le plus prestigieux depuis quelques années. L’ironie est délicieuse, et la palme, grandement méritée.

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Clap de Faim – Critique de Ne Coupez Pas !

L’expérience de visionnage de Ne Coupez Pas ! est des plus particulière. Entre fausses pistes, détournement des codes et reconfigurations des acquis, le moment ne manque pas de… mordant. Dés lors, il paraît impossible de tenter une critique du film sans en dévoiler les tenants et aboutissants. Vous voilà donc prévenus : va y avoir du spoil !

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Refuse, Resist – Critique de Captive State

Depuis son très réussi La Planète des Singes : Les Origines, nous n’avions pas tellement eu de nouvelles de Rupert Wyatt. Certes, le monsieur a depuis réalisé le remake The Gambler et en partie chapeauté la série L’Exorciste, mais, avouons le, tout cela nous était un peu passé sous le radar. Avec Captive State, le cinéaste anglais revient par la grande porte, pas forcément la porte à laquelle l’on s’attendait, mais la grande porte quand même.

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Les Démons de l’Amérique – Critique de Us

Pour Jordan Peele, Get Out fut une consécration. Premier long écrit et réalisé par ce comédien issu du duo comique Key and Peele, ce film d’horreur paranoïaque aux contestations sociales appuyées l’a immédiatement légitimé en tant que cinéaste aux yeux du public et de la critique. Un Oscar en poche (prix du meilleur scénario) et de nouvelles portes ouvertes, l’artiste replonge les mains dans le cambouis et poursuit son exploration des démons de la société américaine avec Us.

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Fixing The Broken – Critique d’Alita : Battle Angel

Adaptation du célèbre manga Gunnm et projet monstre couvé par James Cameron depuis de nombreuses années (pour qu’il en relègue finalement la réalisation à Robert Rodriguez), Alita : Battle Angel était une entreprise qui pouvait laisser craindre le pire… Surtout lorsque l’on connaît la capacité des studios américain à tuer dans l’œuf la créativité de ses artistes et à annihiler les aspects subversifs d’une œuvre au profit d’une approche « mainstream » sans saveur.

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Tu riras moins en enfer – Critique de Sorry To Bother You

Quelque part entre comédie satirique, brûlot politique et série B d’anticipation, le premier film de Boots Riley est difficile à caser, et c’est tant mieux. Projeté en séance de clôture du PIFFF 2018, cet électron libre à l’irrévérence plus qu’assumée a miraculeusement su trouver son chemin dans nos salles. Et pour vous faire une petite idée de la gueule du bazar : si un film comme Get Out forniquait avec Brazil, leur rejeton s’appellerait sûrement Sorry To Bother You.

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Soupirs Maléfiques – Critique de Suspiria

C’est un euphémisme que de dire que ce Suspiria version 2018 était aussi attendu que redouté. Réalisée par un jeune premier du cinéma « indé-branché » contemporain, à savoir Luca Guadagnigno, cette relecture avait effectivement de quoi faire hérisser les poils des amateurs de cinéma de genre. Mais lâchez les fourches et les torches, car l’heure du verdict est aujourd’hui arrivée…

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